Autrement dit, il s'agit d'un mécanisme moléculaire qui rend le goût sucré sensible au stress.
Les chercheurs sont parvenus à localiser les récepteurs GC sur la langue, au niveau des cellules TAS1R3 qui contiennent le plus grand nombre de récepteurs pour le sucré et l'umami, la sixième saveur de base pour les Japonais, que l'on peut traduire comme le « goût savoureux ».
En conclusion, cette étude confirme que le stress peut avoir un impact important sur le métabolisme et les choix alimentaires.